Se brosser les dents, oui, mais sans fluor!

Dès lors que nos premières quenottes ont fait leur apparition, nos parents nous ont inculqué l’importance d’en prendre soin et de les brosser systématiquement après chaque repas. Puis, devenus parents à notre tour, nous harcelons littéralement nos enfants afin qu’ils en fassent de même, leur expliquant que sinon……………..:

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Le dentifrice fait donc partie de ces produits de consommation courante qui siègent naturellement dans toutes les salles de bain.

En prime, convaincus de bien faire, nous le choisissons le plus souvent enrichi au fluor, au sujet duquel on nous a toujours seriné qu’il contribuerait à la prévention des caries.

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Et… c’est bien là que tout se gâte ! Un simple coup d’oeil à votre tube de dentifrice devrait suffire et vous mettre la puce à l’oreille….: «AVERTISSEMENT : garder hors de portée des enfants de moins de 6 ans. Si vous avalez accidentellement une dose supérieure à celle nécessaire au brossage, cherchez une aide professionnelle ou contactez immédiatement un centre anti-poisons. ».

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Voilà : le message est clair, précis… et particulièrement alarmant puisque soudain, devant nos regards ébahis et comme un pavé dans la mare se dessinent les six lettres du terme « poison ».

Lorsque l’on commence à mener l’enquête, on découvre notamment que parmi les 275 substances les plus dangereuses pour la santé humaine, l’agence américaine des substances chimiques (ATSDR) place dans le top 20 les composés du fluor ! Fait étrange et effroyablement inquiétant : ce sont des industriels qui, dans les années 40, ont décidé de joindre leurs forces, leurs intérêts et leur sens de la persuasion… afin de faire croire à la population que le fluor pouvait être un bienfait pour la santé, notamment dans la lutte contre les caries. Car il fallait bien le « recycler », ce déchet hautement toxique de l’industrie de l’aluminium et des armes nucléaires... s’en débarrasser et, pourquoi pas, s’enrichir par la même occasion, quand bien même il en allait de la santé publique.

Depuis, en effet, le fluor ne cesse de faire l’objet d’une véritable démarche de propagande. Progressivement, il s’est insinué dans de nombreux produits que nous consommons : outre le dentifrice, le fluor est également ajouté dans l’eau du robinet, dans certaines bouteilles d’eau minérale, dans le sel de table, dans certains plats surgelés… et dans le Prozac, la fameuse « pilule du bonheur » que l’on ne présente plus.

fluor-livre-jpgPar chance, guidés par leur conscience et fidèles au serment d’Hippocrate qu’ils ont prononcé, de nombreux scientifiques et professionnels de la santé ont soulevé des montagnes afin de détruire le mythe de la fluorisation en tant que bienfait… et, courageusement, ont dénoncé autant les effets néfastes du fluor sur notre santé que les lobbys dont il fait l’objet. Citons par exemple le chirurgien dentiste Hardy Limeback, Président de l’Association des dentistes canadiens, qui, en évoquant l’absorption du fluor, affirmait en 1999 que « les risques l’emportent sur les bénéfices puisque le fluor a un effet néfaste sur les dents et les os »..ou encore le Dr Patricia Wallace Durbin qui, en 1955 déjà (!!!), dans le cadre d’une étude réalisée au sein de l’Université de Californie conjointement avec la Commission de l’énergie atomique, a démontré que «si petite que soit la dose de fluorure absorbée, elle n’est jamais complètement éliminée par le corps humain ».

Le fluor, donc, n’est pas seulement inutile pour notre santé dentaire mais de surcroît, il est tout simplement dangereux. Ses méfaits sont loin d’être insignifiants ! Par exemple, selon le Docteur Alain Scohy, auteur de l’ouvrage « Des clefs pour vivre », courageux médecin dont je vous incite vivement à découvrir à la fois le parcours et les enseignements, « le fluor désorganise la structure minérale des dents et de l’ossature, favorisant des microfractures au niveau du squelette (…)… Il agit lentement et en profondeur, et favorise ainsi les scolioses, les cyphoses, l’hyperlaxité ligamentaire et la dégénérescence accélérée de l’organisme ».

La revue médicale The Lancet, considérée comme une référence en matière d’information fiable dans les registres de la recherche et de la santé… va encore plus loin puisqu’en mars 2014, elle identifie clairement le fluor comme étant une substance neurotoxique. L’article, intitulé « Effets neurocomportementaux de la toxicité développementale », je ne peux m’empêcher de le diffuser ici traduit et dans son intégralité :
« Handicaps du développement neurologique, y compris l’autisme, trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité, dyslexie et autres troubles cognitifs affectent des millions d’enfants à travers le monde et certains diagnostics semblent augmenter en fréquence. Les produits chimiques industriels qui endommagent le cerveau en développement sont parmi les causes connues de cette augmentation de la prévalence. En 2006, nous avons fait un examen systématique et identifié cinq produits chimiques industriels neurotoxiques: le plomb, le méthylmercure, les polychlorobiphényles, l’arsenir et le toluène.
Depuis 2006, des études épidémiologiques ont mis en évidence six neurotoxiques développementale supplémentaires: le manganèse, le fluor, le chlorpyrifose, le dichlorodiphényltrichloroéthane (DDT), le tétrachloroéthylène et les polybromodiphényléthers.

Nous postulons que, d’autres neurotoxiques restent à découvrir. Pour contrôler la pandémie de neurotoxicité développementale, nous proposons une stratégie globale de prévention. Les produits chimiques non testés ne doivent pas être présumés sans danger pour le développement du cerveau et les produits chimiques d’utilisation actuels tous les nouveaux produits chimiques doivent donc être testés pour la neurotoxicité développementale. Pour coordonner ces efforts et accélérer le transfert de la science en matière de prévention, nous proposons la formation urgente d’un nouveau centre d’échange international. ».

Et pour conclure, évoquons cet article du Washington Post, « Votre dentifrice est-il sûr? », qui interrogeait Regine Miskewitz, directrice de la recherche des cosmétiques et soins de bouche chez ARM et AMMER. Sa réponse, sans fioritures, d’une simplicité et d’un bon sens tranchants… est lourde de sens: « Quand je reçois du fluor, ici, il porte la tête de mort et les tibias croisés ».

Rassurez-vous, il existe sur le marché un panel de dentifrices naturels et sans fluor! Mais encore plus simple et plus économique, il est tout à fait possible de faire son propre dentifrice 100% naturel, bio et surtout sain! En ce qui me concerne, j’ai trouvé très utile ce tuto qui, en trois minutes, démonstration à l’appui, m’a appris à concocter ma propre formule, que j’additionne de quelques gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé (tea tree) dont les vertus feront sans aucun doute l’objet d’un nouvel article très prochainement!

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Donc oui, brossez-vous bien les dents et incitez vos enfants à prendre soin de leurs quenottes mais n’oubliez pas: sans fluor!

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