Séropositif, il a choisi de vivre sans traitement!

Depuis 4 ans, il vit sans traitement et a décidé de se soigner autrement. Il s’appelle Christophe et il a décidé de témoigner afin que son expérience puisse servir à d’autres personnes diagnostiquées séropositives. Pour leur indiquer une autre voie, synonyme d’espoir et de santé retrouvée.

La vie est belle quand le monde est bio : Donc en 2007, tandis que ton corps présentait les symptômes d’un rush cutané, et après t’être soumis à un questionnaire, ton dermatologue t’a recommandé de passer en toute urgence un test du sida. Le couperet est tombé : tu as été diagnostiqué séropositif. A ce moment-là, dans quel état d’esprit tu étais ? Est-ce que tu t’en souviens ? Pour toi, le « sida », c’était quoi jusqu’à l’annonce de ta propre séropositivité ?

Christophe : Bien sûr que je me souviens de ce jour-là puisque ma vie a basculé, totalement. Un mot, un seul, me vient à l’esprit : HORREUR ! On sait bien qu’on va tous mourir un jour ou l’autre mais là, quand tu apprends que tu es séropositif, comment dire…. : avoir le sida, pour moi, c’était être condamné à mourir avec toutes les images associées, tu vois. Dans ma tête, tout y est passé : n’ayant aucun proche atteint du sida à ma connaissance, forcément, j’étais sous l’influence de tout ce que j’avais pu voir ou entendre, par le biais des médias déjà ; tu sais, tous les reportages que j’ai pu voir à la télé, les films comme, je sais pas si tu t’en rappelles, « Les nuits fauves », « Philadelphia » etc… Ça marque énormément ! Je me suis dit : « Ça y est, Christophe, là, c’est ton tour, prépare-toi à pleins de souffrances, à voir ton corps se décharner ». Je me rappelle que j’avais des visions de mon corps constellé des tâches du sarcome de Kaposi, j’imaginais déjà ma maigreur … tu vois, ce genre de trucs ! Dans ma tête, c’était clair, j’allais m’éteindre à petit feu, lentement mais sûrement.

Et puis j’ai ressenti plein de choses ce jour-là, c’était dingue le nombre de pensées qui m’ont traversé d’un seul coup: je pensais à la honte, déjà, ma honte, tu sais, comme si ta maladie, c’était quelque chose qu’il fallait absolument cacher. Je pensais déjà à l’exclusion sociale, à l’opprobre qui serait jeté sur moi si d’aventure quelqu’un venait à l’apprendre, mon patron, mes collègues, mon entourage. Je pensais à ma fille, qui était encore jeune à ce moment-là, je l’imaginais m’enterrer après avoir assisté au spectacle de mon agonie. Bref, l’horreur, l’horreur, l’horreur. J’ai beaucoup pleuré, j’étais dévasté. J’étais au plus mal. Et puis il a fallu que je me ressaisisse, que je prenne sur moi puisque moins d’une heure après, il était temps pour moi d’aller chercher ma fille à l’école, justement. Je me rappelle, j’étais comme dans un état second, mécanique, tu vois ? C’était bizarre. En même temps, je sentais qu’il fallait que la vie continue, qu’il n’y avait pas d’autre choix. Je me le suis répété souvent, ça, ce jour-là et les jours suivants : « il n’y a pas le choix ». Pour ma fille, par exemple, il fallait absolument que je ne montre rien de ce que je ressentais, pas de désarroi, rien. Il fallait absolument que tout reste en apparence « comme avant », que je continue d’être responsable, d’être un pilier.

LVEB: Et depuis ? Est-ce que tu as toujours gardé le secret concernant ta séropositivité ou est-ce que tu t’en es ouvert à d’autres personnes ?

C. : Il y a très peu de personnes qui sont au courant. Dans un premier temps, j’ai gardé le secret pour n’angoisser personne, et aussi parce que, comme je te le disais il y a deux minutes, je ressentais quelque chose de l’ordre de la honte. Et puis par la suite, après l’arrêt du traitement, je me suis senti encore moins motivé à l’idée d’en parler parce que tout simplement, je sentais que je courais le risque de me heurter à de l’incompréhension. Qu’on le veuille ou non, la plupart des gens perçoivent le sida, la séropositivité… comme moi à l’époque ! J’ai toujours senti que mon entourage, surtout la famille, n’approuverait pas ce choix que j’ai fait, d’interrompre le traitement.

Et puis tu sais, après avoir été dépisté positif au test du sida, j’ai eu le sentiment que mon corps m’échappait, que quelque chose était « foutu », que dorénavant, il m’appartiendrait moins, qu’il vivrait au diapason de la maladie, des médicaments que je serais amené à prendre. En gardant le secret, j’ai eu l’impression de garder quelque chose « à moi » : ma maladie, mon rapport à la maladie, ma propre histoire avec elle. Tu vois ?

Si j’avais rencontré depuis une compagne stable, bien sûr, à elle, je lui en aurais parlé ! Ces dernières années, j’ai rencontré des partenaires, auxquelles je n’ai pas fait courir le risque d’être contaminées à leur tour comme je l’ai été des années auparavant. Mis à part deux amis très proches, à ce jour, tout le monde ignore « mon état ».

LVEB : A ce moment-là de ta vie, quels étaient ton mode et ton hygiène de vie ?

C. : Je dirais : une vie normale. Je ne me droguais pas, je ne buvais pas d’alcool. Ma nourriture n’était pas particulièrement saine, c’est clair, mais pour autant, ce n’était pas le désastre non plus. J’étais plutôt en bonne santé, et lorsqu’il fallait me soigner pour des bobos par ci par là, je n’étais pas du genre à me poser beaucoup de questions, j’allais voir le médecin généraliste ou autre et hop, je me soignais de cette façon. Et sinon, j’étais déjà un gros fumeur, plutôt accroc à la caféine, et côté sommeil, je n’ai jamais eu besoin de dormir beaucoup.

Donc voilà, rien à signaler vraiment de ce côté-là : vraiment, je menais une vie normale, la vie de Monsieur tout le monde, entre mon travail, ma fille, la popote, mes voyages.

LVEB : Lorsque l’on t’a annoncé ta séropositivité, évidemment, immédiatement, on t’a informé de l’existence de la trithérapie. Après avoir entendu parler des ravages de l’AZT par exemple, je suppose que tu te sentais chanceux à l’idée de pouvoir bénéficier des bienfaits d’un traitement ?

C. : C’est clair ! Comme dit précédemment, j’avais dans l’esprit toutes ces images affreuses que l’AZT « soignait » en les rendant totalement malades finalement, ces malades du sida qui mouraient en souffrant, et après avoir été contaminés par une tonne de maladies opportunistes aussi. Alors oui, forcément, mon premier contact avec le médecin chargé de mon suivi à l’hôpital a été hyper rassurant : « Ne vous inquiétez pas, à l’heure actuelle, on dispose de traitements avec pas ou peu d’ effets secondaires et grâce auxquels les personnes séropositives peuvent obtenir une espérance de vie strictement identique à celle des autres »…

Du coup, au terme de cet entretien, je dois dire que mes peurs se sont apaisées, que je me suis senti plus confiant. Et oui, je me sentais privilégié ! Je me souviens que j’avais même établi une comparaison avec les Africains, victimes de l’hécatombe sida qu’on connaît bien puisque les médias en parlent beaucoup, et je me suis dit que oui, vraiment, j’avais beaucoup, beaucoup de chance… dans ma malchance ! Oui, totalement. Quelque part, j’étais « sauvé », tu vois ?

LVEB : Et quelle a été ta relation avec le corps médical durant ces 4 années ?

C. : J’avais une confiance AVEUGLE en mon médecin et même, en général, en la médecine, en la science. Comme beaucoup de personnes, je les voyais comme des spécialistes, des personnes sincères, qui connaissent très bien leur travail. Le milieu hospitalier, la recherche… Oui, ma confiance était totale. Sans oublier que je me sentais comme reconnaissant de pouvoir être suivi, rassuré, traité, soigné.

LVEB : Comment se déroulait concrètement ton suivi médical ?

C. : Alors au tout début, mon suivi, naturellement, était assez régulier : il fallait surveiller ma charge virale, notamment, mon taux de CD4. Donc les contrôles et les analyses de sang étaient très rapprochées dans un premier temps. Au bout de trois mois, comme mon taux de CD4 dans le sang semblait trop faible, le médecin m’a recommandé de démarrer une trithérapie sans plus attendre. Mais avant, il m’a prescrit du Bactrim, en m’expliquant qu’il était utilisé pour prévenir le risque de contracter d’éventuelles maladies opportunistes. J’en ai consommé pendant le mois qui a précédé ma première trithérapie.

LVEB : Et donc ensuite, si je comprends bien, progressivement, les contrôles se sont espacés…

C. : Exactement. Au départ, ils avaient lieu tous les mois, puis tous les trois mois et enfin, une fois par an.

LVEB : J’aimerais que tu m’expliques quelque chose au sujet du taux de CD4. Comment la médecine définit-elle que tu es au seuil critique ? Puisque finalement, en effectuant mes petites recherches sur le net, j’ai pu constater que ce « seuil critique » en dessous duquel il ne faut pas être… dépendrait de chaque personne, qu’il a été tout d’abord fixé à 800, puis rabaissé… pour être aujourd’hui fixé à 300/350. Je dois t’avouer que je ne comprends pas très bien.

C. : Oui, en effet, ce n’est pas bien clair, et c’est un point sur lequel j’ai toujours été un peu perplexe, je dois te l’avouer, et d’autres séropositifs dont j’ai pu lire les témoignages admettent se sentir un peu confus. En fait, ce qu’il faut savoir, c’est qu’il n’y a strictement aucun moyen de savoir quel était ton taux de CD4 dans le sang avant l’infection par le VIH.

Alors pour faire simple (et je ne fais que te rapporter les explications qui m’ont été données par les médecins), oui, le corps médical pense que selon les individus, le taux qui correspond au « seuil critique » est variable, et qu’un tel peut se trouver en réel danger si son taux est équivalent ou inférieur à 900 tandis qu’un autre, avec un taux de 300 et une bonne immunité, vivrait en excellente santé.

Et oui, tu as raison, le taux de CD4 considéré comme « seuil critique », c’est à dire à partir duquel on met en place le traitement, a été fixé à rabaissé. Il y a quelques années, la trithérapie était mise en place en urgence quand ce taux était à 800 et maintenant, on prend en compte un taux de CD4 aux alentours de 300.

LVEB : Et comment s’est déroulé ce long chapitre de ta vie – quatre ans – avec la trithérapie ? Est-ce que tu as eu des effets secondaires ?

C. : Alors directement, sur le plan de ma santé, non, aucun. J’avais juste noté que je perdais beaucoup de cheveux (un problème qui a cessé presque immédiatement lorsque j’ai interrompu le traitement, cela m’avait frappé), j’imputais cela au stress. Idem pour ma perte de poids : étant déjà à la base mince, je me suis considérablement amaigri pendant tout ce temps-là, sans perdre toutefois mon appétit. Mes proches ont relevé quelque chose qui avait changé en moi, c’était mon teint livide, gris, tu vois ? Ma peau avait vieilli prématurément.

LVEB : Et ton propre rapport au traitement ? Est-ce que tu le suivais rigoureusement etc ?

C. : Alors là oui, tu penses ! Je me sentais tellement chanceux de pouvoir en bénéficier, mon médecin à l’hôpital m’avait tellement convaincu de la nécessité de ne pas jouer avec le feu que oui, mon traitement, je m’y raccrochais comme à LA bouée qui allait me permettre de ne pas me noyer, et de voir ma fille grandir par exemple. Je le prenais tous les jours à telle et telle heure, selon les indications du docteur, j’anticipais sur mes prescriptions, notamment avant de partir quelque part, en voyage, c’était ma priorité, mon obsession : avoir mon traitement !

LVEB : Et donc un beau jour, tu décides de te livrer à une expérience et d’interrompre ton traitement. Comment on en arrive à ça ? Une illumination soudaine ? Une crise spirituelle ?

C. : Déjà, non, mon déclic n’avait rien à voir avec quoique ce soit de l’ordre de la religion, de l’idéologie etc. Au contraire, avec le métier que je fais (* Christophe est ingénieur en hydrologie), tu te doutes que je suis plutôt terre à terre : j’ai ce besoin, d’ailleurs, d’informations claires, objectives, rationnelles, sourcées. J’ai besoin que les choses « collent », qu’elles en appellent à ma raison, tu vois ce que je veux dire ?

Alors pour répondre à ta question, déjà, je dois dire qu’après le choc du diagnostic, une fois sous traitement… je ne me sentais pas malade. Je sais que cela peut paraître fou mais tu sais, tout ce discours : « Avec le traitement, vous continuerez à avoir une vie normale, tout sera comme avant ». De surcroît, comme je ne tombais pas plus malade qu’auparavant, j’avais l’impression de ne « rien » avoir. Voilà, aussi simple que ça.

LVEB : Donc pour que tout soit bien clair entre nous et pour nos lecteurs, Christophe : on est bien d’accord, lorsque tu dis « Je ne me sentais pas malade, j’avais l’impression de ne rien avoir »… en aucun cas il ne pouvait s’agir d’un « déni » !

C.: Tout à fait ! En aucun cas ! Le choc, le sentiment d’horreur que j’ai éprouvé le jour J l’atteste bien, j’avais conscience de ce qui m’arrivait, et il y avait ma prise de médicaments tous les jours, mes visites de contrôles, mes analyses sanguines à l’hôpital etc…. pour me rappeler que tout n’était pas aussi « normal » qu’avant, que quelque chose avait bel et bien changé, irrémédiablement. Impossible de faire l’autruche de toutes manières puisqu’en pareilles circonstances, il y a toujours quelque chose qui va s’apparenter à une « piqûre de rappel », tu vois ?

Sans oublier tous les trucs à la télé, les campagnes Sidaction, les données toujours alarmantes ici, en France, partout dans le monde, les cours à l’école de ma fille, qui est déjà sensibilisée à la question. En ce qui me concerne, c’est juste qu’au final, ce n’était pas si terrible que ça, voilà tout. Même si les médecins étaient toujours clairs : pour que tout aille bien, il fallait que je prenne mon traitement régulièrement, sans jamais l’oublier, sinon…

LVEB : Nous y voilà. Justement, lorsqu’on y pense, à cette sonnette d’alarme qui est constamment tirée, à l’épée de Damoclès qui paraît léviter au-dessus de la tête des personnes contaminées (« tout ira bien à condition que vous preniez très assidûment votre traitement » etc)… j’aimerais savoir : quel a été pour toi le déclic ? Quelles découvertes tu as pu faire pour décider de te livrer à cette expérience, pas n’importe laquelle : interrompre ton traitement et, pour reprendre tes termes de l’autre jour, «voir jusqu’où tu peux aller sans casser ».. ?

C. : Alors tout simplement en souhaitant connaître d’autres histoires, d’autres vécus. J’avais besoin de m’informer vraiment, par moi-même, fouiller. Je me souviens que j’étais là, devant mon écran, à chercher des témoignages d’autres séropositifs, connaître leurs propres questionnements, leurs peurs, leur expérience. Est-ce qu’ils le vivaient comme moi ? Est-ce qu’ils le vivaient bien ? Est-ce qu’ils en avaient parlé à leurs proches ? Bref, à la base, ma démarche, c’était vraiment celle-ci. Et puis j’ai découvert des forums, en français, en anglais, en allemand, des gens qui relataient  des choses comme : « Voilà vingt ans que je suis séropositif, et je vis normalement sans traitement ». Là, je dois dire que j’ai éprouvé un choc.

Surtout qu’ensuite, j’ai affiné mes recherches, toujours animé par mon besoin de multiplier les sources, les approches. Je crois que j’étais méfiant, aussi : par exemple, j’avais tendance à rejeter et à prendre en grippe les sites qui niaient l’existence du sida. Donc au lieu de verser dans une approche « conceptuelle » etc, j’ai axé mes recherches sur les gens, notamment les blogs, et c’est là que j’ai découvert qu’un peu partout dans le monde, des personnes séropositives vivaient non seulement normalement sans traitement, mais même mieux qu’avant.

LVEB : Mieux ? Carrément ?

C. : Oui, mieux ! Parce que cette épreuve du test positif les avait forcées pour la plupart (comme moi par la suite), à tout revoir, à tout remettre en question : leur hygiène de vie, leur nourriture, leur manière de se soigner. Bref, un vrai chamboulement ! Je me souviens que les jours qui ont suivi, j’étais hyper remué, totalement déphasé. Et puis j’ai également écouté une conférence du Professeur Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine, qui faisait partie des découvreurs du sida. En d’autres termes, non pas un « illuminé » ou un quelconque « dissident du sida », mais un vrai spécialiste dont les travaux ont été non seulement reconnus mais aussi récompensés.

LVEB : D’un seul coup, si je comprends bien, le paradigme dans lequel tu avais inscrit ta vie au courant des dernières années… a connu un nouveau soubresaut !

C. : Oui, tout à fait ! Plus que ça, même, c’était un vrai Big Bang intérieur. C’est à partir de là que j’ai décidé de mener l’expérience à mon tour.

LVEB : Est-ce que tu as sollicité l’avis de tes proches ? Est-ce que tu as été influencé dans un sens ou dans l’autre par qui que ce soit ?

C. : Non, personne ! Mon histoire, mes choix… je ne les ai partagés avec personne. C’était, ça a toujours été et cela reste entre moi et moi. Sauf aujourd’hui ! (rires). C’est une première pour moi de m’ouvrir de tout ceci, mais j’en suis content.

LVEB : Concrètement, lorsque tu as interrompu ton traitement, est-ce que tu avais confiance à 100% en ton choix, ou est-ce que tu éprouvais néanmoins encore une angoisse, quelque chose de type « Et si jamais le virus se déclarait dans mon sang ? Et si j’étais en train de faire du grand n’importe quoi ? Et ma fille, et les gens que j’aime, qui m’aiment » ?

C. :Bien sûr ! Comme tout ce qui relève du registre de l’expérience, tu as le sentiment d’un saut en parachute. Grosso modo, tu as tes filets de sécurité (dans mon cas, c’était la pensée rassurante de ces gens qui témoignaient un peu partout dans le monde, qui livraient pleins d’infos importantes, pleins de conseils…) mais au fond de toi, il reste une peur vissée au ventre, comme les résidus du choc que tu as pu avoir un jour, comme les stress post traumatiques dont tu as l’impression qu’ils attendent d’être « réactivés ».

Et oui, ma fille ! Lorsque tu es papa, tu ne peux pas faire n’importe quoi, tu as une responsabilité envers toi-même et cet être que tu as créé, qui a besoin de toi. Donc j’ai pris cette décision en me rassurant, en me disant d’une part que j’allais continuer, de toute manière, à faire analyser mon sang à l’hôpital une fois par an, comme d’habitude, afin d’être sûr que tout serait OK… et de l’autre, en me promettant que si mon état de santé devait se détériorer, bien sûr, je pourrais considérer être fixé et prêt à reprendre immédiatement le traitement.

LVEB : Est-ce que tu as fait part de ta décision au médecin chargé de ton suivi à l’hôpital ?

C. : Absolument pas. Je continuais de me présenter une fois par an pour mes analyses de sang, faire vérifier mon taux de CD4 etc… je prenais la prescription de la trithérapie… que je n’allais pas chercher à la pharmacie, c’est tout.

LVEB : Arrêter le traitement, oui, OK, mais est-ce que tout cela s’est accompagné (et s’accompagne encore) de certaines mesures que tu aurais prises ? As-tu changé quelque chose à ton hygiène de vie et si oui, quoi ?

C. : Bien sûr ! Finalement, je me rends compte que tous les changements que j’ai faits dans ma vie étaient toujours de simples actes de bon sens. Prendre soin de soi, veiller à la qualité de son sommeil… Selon l’adage « Que ton aliment soit ton remède », par exemple, j’ai opté pour une alimentation saine, c’est à dire autant que possible biologique, vivante : beaucoup de fruits et de légumes frais, du poisson, moins de viande, plus de charcuterie… J’ai découvert d’ailleurs pleins de nouveaux aliments.

Ma première prise de conscience a été celle-ci, la nécessité de prendre soin de son corps par tout ce qu’on ingère, oui. Naturellement, cela m’a également amené à changer mon approche de la médecine puisqu’à travers ce qu’on avale, il y a les médicaments également, ces choses qui sont supposées nous soigner et nous maintenir en bonne santé. En ce qui me concerne, je me suis tourné vers les remèdes naturels, les produits qui aident à booster l’immunité, l’argent colloïdal, les plantes qui aident à détoxifier le foie, mis à mal par des années de médication chimique.

LVEB : Depuis l’arrêt de ton traitement il y a 4 ans, est-ce que tu es tombé plus fréquemment malade ? As-tu développé des symptômes particuliers ?

C. : Absolument pas. Des petits bobos tout bêtes, comme un rhume par ci par là, mais à peine ! En fait, j’attrape même beaucoup moins souvent ces cochonneries que des personnes de mon entourage qui ne sont pas séropositives ! Sans aucun doute car je prends soin de mon immunité et de ma qualité de vie.

LVEB : En mai 2014 cependant, tu as été amené à consulter en urgence pour une dermite séborrhéique qui touchait à la fois ton visage et ton cuir chevelu. Cette affection de la peau est réputée pour être très fréquente, elle touche entre 2% et de personnes en France, soit environ 2 millions de français. On ne peut donc, en tout état de cause, l’imputer au virus du sida, ni à l’arrêt de ton traitement. Pour autant, tu as été amené à réaliser de toute urgence une analyse de sang afin de vérifier ton état de santé. Je ne comprends pas : à cause d’une simple dermatite ?

C. : Pour l’anecdote, donc oui, je suis allé voir ce dermato qui savait que j’étais séropositif. Il m’entendait renifler et pour cause, ma fille m’avait refilé une petite rhino-pharyngite. Rien de bien critique. Mais il souhaitait que je me rende de toute urgence à l’hôpital afin que je procède à une prise de sang. On aurait dit qu’il me fallait le rassurer lui ! Un médecin assez paternel, très sympa, très empathique. Je ne voyais absolument aucune objection de toute manière à réaliser une analyse puisque je savais que quelques semaines plus tard, je serais convoqué par le service des maladies infectieuses dans le cadre de mon suivi normal. Je savais juste que n’ayant pas renouvelé mon ordonnance concernant la trithérapie depuis un bon moment, je serais peut-être amené à m’en justifier auprès du médecin qui me recevrait.

LVEB : Et donc tu t’es rendu au service des maladies infectieuses. Là, tu rencontres un médecin que tu ne connaissais pas. Il te reçoit, tu lui parles de ta dermatite séborrhéique, de ta rhino-pharyngite et là…

C. : Et là, je sens que quelque chose ne passe pas, qu’il va y avoir matière à débattre, quelque chose de l’ordre de la polémique… je sentais que la tension était en train de monter, monter, monter progressivement. Pas de mon côté, puisque j’étais somme toute plutôt confiant, relax. Mais du sien ! En apprenant que j’avais interrompu le traitement, on aurait dit que je venais de lancer non pas un pavé mais vraiment un énorme bloc dans la mare !

LVEB : Tu t’es senti attaqué, jugé ?

C. : Pas immédiatement. Dans un premier temps, il a adopté un discours très paternaliste et moralisateur, et s’est adressé à moi comme à un enfant : « Mais enfin, Monsieur, vous n’imaginez pas ce que vous êtes en train de faire ! C’est pas bien sérieux, tout ça, on arrête pas son traitement quand on sait que le sida tue tant de personnes partout dans le monde, et que vous, vous avez la chance de pouvoir bénéficier d’une prise en charge, d’un traitement ! Voyons » !

LVEB : Est-ce que ce médecin s’intéressait à tes motivations ? A ce qui t’avait amené à suspendre ton traitement ? Etait-il inquiet au sujet de ton état de santé ?

C. : Absolument pas ! Il se fichait pas mal de mes objections de type « Mais écoutez, rassurez-vous, voyez, je me porte bien ! »… Non ! Ma dermatite, ma rhino-pharyngite « l’inquiétaient au plus haut point » et « étaient le signe manifeste que j’étais sur le point de contracter un tas de maladies opportunistes », que « tout cela n’était que le début si je persévérais dans mon expérience ».

Je me suis risqué à le contredire, à objecter que mes « maux » étaient banals, courants, que je ne pensais pas qu’il y avait lieu de s’inquiéter, que j’allais procéder de toute évidence à une analyse de sang.

LVEB : Et ? T’es-tu senti entendu ?

C. : J’ai surtout senti que le dialogue ne serait pas possible ! Puisque aussitôt, le médecin m’a demandé si je faisais partie d’un mouvement sectaire. Lorsque je lui ai répondu que non, que ma décision avait été prise après m’être considérablement informé, notamment par le biais de mes recherches sur internet, il m’a tancé d’un très sec : « Il ne faut pas croire tout ce qu’on trouve sur internet ». Ce à quoi j’ai répondu par l’affirmative…. bien sûr ! (rires). S’est ensuivi un véritable dialogue de sourds assez impressionnant sur le moment, je dois dire… même si avec du recul, je dois dire que je trouve ça assez comique.

LVEB : Raconte… !

C. : On aurait dit que j’avais appuyé sur un bouton, tu vois ? Dès lors que j’ai fait part au médecin de mon refus de reprendre le traitement. Le ton, très vite, est devenu franchement agressif. Le discours a tourné en quelque chose de culpabilisateur. Il évoquait notamment que lorsque l’on est papa comme moi, on n’impose pas à son enfant de mourir « comme ça » (car j’allais évidemment mourir dans d’atroces souffrances)…. que je devais me préparer à vivre des choses difficiles, qu’il était tout à fait probable qu’un jour, je me retrouve avec un tuyau dans les artères, des perfusions partout etc… comme cela pouvait être le cas pour des malades du sida à un stade avancé.

Franchement, je nageais en plein cauchemar ! Impossible de m’exprimer, de ramener ce médecin à la raison (pour le coup ! C’était incroyable). Au final, il m’a expliqué qu’il était impératif que je me soumette à des examens approfondis, que j’étais sans aucun doute dans un très mauvais état de santé, « bien plus que je ne m’en rendais compte sans doute ».

LVEB : Quels examens souhaitait-il que tu passes ?

C. : En plus de la prise de sang, il me préconisait de subir un IRM afin de vérifier si tout était en ordre en ce qui concerne mon cerveau, par exemple…

LVEB : As-tu éprouvé le sentiment qu’il insinuait que ton choix pouvait être le symptôme d’une mauvaise santé mentale ?

C. : Tout à fait ! Sur le moment, j’ai tiqué, je le lui ai fait remarquer. Il m’a répondu que « dans mon état, cela serait préférable, voilà tout »… Puis il a ajouté d’autres examens, comme un IRM de mes poumons. Il en a cité d’autres mais je dois avouer que j’étais à ce moment-là tellement en colère que j’ai « zappé ». J’ai vraiment éprouvé le sentiment de passer pour un dingue, et je crois que cela devait bien être le cas puisque juste avant de clore l’entrevue, voyant que je ne changerais pas d’avis, il m’a expliqué que je pouvais être amené à signer un formulaire indiquant que dans l’hypothèse que je perde ma raison, je puisse bénéficier des soins et tests appropriés. Naturellement, j’ai refusé. Je me croyais vraiment sur une autre planète, je dois dire. Il n’a même pas attendu les résultats de ma prise de sang pour me remettre une ordonnance, une prescription de trithérapie. Je l’ai déchirée en mille morceaux dans son cabinet.

LVEB : Et alors, quels ont été les résultats à ce moment-là de ta vie, soit 4 ans après l’arrêt du traitement ?

C. : Ils ne devaient pas être mauvais, je présume, puisque d’une part, je me suis pleinement remis de mes maux « si critiques », et de l’autre… je suppose que s’ils avaient été alarmants et catastrophiques, le médecin, guidé par sa conscience professionnelle et son serment d’Hippocrate m’aurait appelé de toute urgence en claironnant que les résultats d’analyses lui avaient donné raison et qu’il fallait absolument que je reprenne mon traitement !

LVEB : Est-ce que tu es en train de me dire qu’après cet entretien durant lequel il apparaissait comme une nécessite vitale que tu te fasses traiter… que plus personne ne t’a jamais rappelé ? Et que tu n’as jamais pu consulter les résultats de tes propres analyses ?

C. : Jamais ! Je viens d’ailleurs de contacter l’hôpital afin qu’ils me fassent enfin parvenir, tant de temps après, un duplicata, de manière à ce que tu puisses l’intégrer sur ton blog pour cette interview. On m’a informé qu’ils me seraient adressés par voie postale, je les attends.

LVEB: Après coup, une fois passée la colère, quels sentiments cette confrontation avec le médecin t’a t ‘elle inspiré ? A t’ elle réactivé tes peurs anciennes ou au contraire, as-tu eu le sentiment de t’être « fortifié » au sujet de cette décision que tu avais prise ?

C. : Clairement, cela m’a fortifié et consolidé. J’ai vraiment senti que quelque chose ne tournait pas rond, cet entretien avait été si caricatural que j’en suis ressorti vraiment avec le sentiment que j’étais sur la bonne voie. Rien ne m’avait été épargné : tous les tons, toutes les tentatives de m’intimider, de me faire culpabiliser, de m’humilier, de me remettre en cause jusque dans mes capacités de raisonner, mon état mental. C’était « gros ». L’expression « situation d’échappement thérapeutique » venait de prendre un nouveau sens à mes yeux.

LVEB : Ce qui était supposé être au départ un arrêt provisoire du traitement… dure depuis quatre ans. Est-ce que tu penses que cette décision est définitive ? Qu’est-ce qui pourrait te faire changer une nouvelle fois de cap ?

C. : Oui, je pense que ma décision est définitive. Rien ne pourrait me faire changer d’avis. J’ai été en proie à trop de remises en questions et en causes, à trop de découvertes… Je ne pourrais plus jamais revenir en arrière maintenant, pas à la lumière de ma propre expérience, de mes propres déclics, de mes progressions.

LVEB : En guise de conclusion. Imaginons que ta fille aie 17 ans, et te dise : « Tu sais, Papa, on est pas sérieux quand on a 17 ans, j’ai couché avec un garçon sans protection, je ne suis pas enceinte mais j’ai peur d’être séropositive ». Que lui dirais-tu ? Que ferais-tu ?

C. : Ça, c’est une colle ! (rires). Déjà, même si elle déclare ne pas être enceinte, pour m’assurer que tout est OK de ce côté-là, je l’emmènerais faire un test de grossesse ! Puis je crois que pour elle, je sauterais le pas et lui raconterai tout de A à Z me concernant.

D’ailleurs, j’ai très envie de le faire. J’ai envie de partager ça avec elle, de connaître son propre regard sur ce sujet. Elle baigne dans un univers très standardisé, l’école, où toutes les idées qui sont véhiculées au sujet du sida sont celles que j’avais moi-même à l’époque de mon test. La télé, les documentaires, les films… contribuent également à orienter les gens vers la voie unique et toute tracée du « traitement ou la mort ». En même temps, comme tous les ados, ma fille a tendance à remettre en cause pas mal de choses, à ne pas se contenter de ce qu’on lui raconte… donc son approche combinée à ma propre expérience serait vraiment intéressante.

Pour en revenir à ta question, je crois que je lui dirais avant toute chose qu’il n’y a pas que le sida, qu’il y a pleins d’autres MST très graves, comme la syphilis, et que ces pathologies à elles seules justifient la nécessité de se protéger lorsqu’on a des rapports sexuels.

LVEB : Tu essaies de t’en sortir par une pirouette, là, Christophe ! (rires) Même si je te rejoins à 100%. Mais alors, est-ce que tu l’emmènerais faire un test de diagnostic de séropositivité ?

C. : Oui. Et ce serait le début d’une nouvelle histoire, la sienne, l’histoire de ses choix de vie et de santé.

LVEB : Est-ce qu’il y a un message en particulier que tu souhaiterais faire passer ?

C. : Celui que je délivre à ma fille, déjà, et que je continuerais de lui délivrer dans l’hypothèse de la situation que tu viens de décrire : comptez essentiellement sur vous-même, sur votre bon sens… Multipliez les points de vue, les approches ! Informez et ré-informez-vous ! Ne laissez jamais rien ni personne vous donner le sentiment que votre corps, votre santé ne vous appartiennent plus ! Il y a malheureusement plus de risques d’être contaminé par les mensonges et les discours environnants que par le sida, par exemple.

Je dirais que le message le plus important, tu le diffuses via ton blog : tu parles de la VIE PRECIEUSE qu’il faut absolument préserver. C’est un beau message, et c’est mon diagnostic de séropositivité qui, d’une certaine manière, en me confrontant à la perspective de la mort, m’a apporté la vie précieuse et saine dont je ne mesurais pas la valeur avant.

Christophe, je te remercie de tout cœur pour cet entretien, pour le récit de ton expérience, et je te souhaite de rester en bonne santé, le plus longtemps possible.

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40 réflexions sur “Séropositif, il a choisi de vivre sans traitement!

  1. Clame dit :

    Woah, c’est impensable mais vrai ! J’en reviens pas […], sans médicaments en plus, alors là … Comme quoi, ils ne faut pas toujours écouter ces médecins et leurs « blabla »… Quel courage d’en parler Christophe ! Nombreuses sont les informations à tirer de cet article qui laisse derrière lui de l’espoir pour ceux qui sont malheureusement séropositif(s). Expérience incroyable ! Reste en bonne santé Christophe !

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  2. Leonard dit :

    Vous avez eu la chance. moi j’ai arreté ,apres 9 ans de traitement,pendant un an et demi,je suis tombé malade (myco bacterie,perdu 15 kgs),et au bout du rouleau soins tres longs et ai repris le traitement.la mort ds l’ame.

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  3. La vie est belle quand le monde est bio ! dit :

    Bonjour Léonard!
    Ceci consiste avant toute chose en un partage d’expérience! Lorsque j’ai effectué mes recherches afin de mieux comprendre le quotidien des personnes ayant décidé d’interrompre le traitement, voire de ne pas le prendre du tout, j’ai pu me rendre compte que comme Christophe, beaucoup d’entre elles (comme dans le cas d’autres pathologies, bien sûr, parce qu’il n’y a pas que le « VIH ») ont décidé d’adopter une meilleure hygiène de vie, une alimentation saine, des remèdes naturels (comme le lapacho, le ginseng et autres stimulants immunitaires). Voilà en tous cas quelques pistes! En attendant, prenez soin de vous!

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  4. Thémistoclès dit :

     » … plus de charcuterie … »

    Faut-il comprendre « plus du tout de charcuterie » ou bien « encore plus de charcuterie » ?

    A mon avis c’est « plus du tout » !

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  5. John dit :

    Bonjour et merci pour ce témoignage. J’ai lu plusieurs articles à propos du sida et j’ai plusieurs doutes / questions. Est-ce que le virus du VIH a été isolé? On parle souvent du VIH comme le virus qui cause le SIDA mais il me semble qu’il n’a jamais été isolé est-ce le cas? J’ai lu que les tests de dépistage du sida cherchaient à trouver les anticorps censés lutter contre le VIH mais si le VIH n’a jamais été isolé est-ce que ce n’est pas autre chose qui cause le SIDA (mauvaise hygiène de vie, MST etc etc)? J’ai aussi lu que les tests variaient d’un pays à l’autre, c’est à dire qu’une personne pourrait être séropositive en France et séronégative en Australie, est-ce vrai? J’ai récemment eu la mononucléose et le docteur m’a dit que je devais faire le test pour savoir si c’était la mononucléose, si le test était négatif elle m’a conseillé de faire le test de dépistage du sida. Mon père est décédé du cancer il y a maintenant 2 ans, il a fait une chimiothérapie et je pense qu’il aurait vécu plus longtemps sans ce traitement. Personnellement si on me diagnostiquait séropositif ou un cancer je ne pense pas que je suivrai de traitement médicamenteux. Est-ce que quelqu’un a déjà été diagnostiqué séronégatif après avoir été séropositif? Est-ce que en boostant notre système immunitaire (argent colloidal, graviola, etc etc) on ne peut pas se débarasser du sida? (Le professeur luc montagnier le disait dans une vidéo). Bon courage à toutes et à tous

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  6. Gabriel dit :

    Héhé j’ai adorer le passage avec le médecin, il n’a surement pas du avoir son « Cadeau » du labo pharma.
    Personnellement je n’ai que 18 ans et quand je suis malade je ne prend aucun médicaments vendu par ses lobby attiré par l’appât du gain et qui se fiche royalement de la santé de ses consommateurs.
    une bonne hygiène de vie, une bonne alimentation ( pas d’industriel, tout frais) et soigner vous par des remède naturel c’est très efficace, paracétamol et autre médicament qui vous flingue la santé à petit feu oubliez.
    Votre santé vous appartient ne laissez pas ce système vous pourrir la santé, et une dernière chose un peu hors contexte, l’information si bien trié se trouve sur internet et au contraire la désinformation se trouve à la télévision.
    C’est un fait !!

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  7. Promethee dit :

    Vous faites preuve de courage et cela vous honore.
    Rien ne vaut les solidites mentale,physique,passionelle et spirituelle(sans croire en Dieu,vous pronez probablement l’honnetete,l’integrite,la generosite…etc autour de vous).
    Je pense avoir le même point de vue que vous concernant le milieu medical.
    Je ne prends aucuns medicaments depuis 5ans(paracetamol et parapharmacie compris),je suis rarement malade et jamais allite depuis ce jour.
    Je peux donner quelques pistes Pour ceux qui souhaiterait ameliorer leur hygiene de vie pour ameliorer leur immunite,qu’ils soient seropositif ou non ou les 2 😉 :
    Manger des produits frais et tant que possible d’un producteur local(on trouve dans les Halles dans les grandes villes).
    Surtout du riz complet rarement des pates et du pain pour accompagner vos legumes.
    Fruits et Legumes Bio ou potager local.
    De l’huile d’olive tres bonne qualite(cherchez pas en grande surface yen a pas,d’ailleurs oubliez completement les grandes surfaces) plutot que du beurre.
    Des amandes et autres fruits secs(1poignet/jour).
    Privilegier certains modes de cuisson(vapeur,bouillie,roti ) .
    Prenez des infusions de plantes(10jours max après il y a un phenomene d’habituation qui rend l’effet inutile).
    Des produits laitiers Chevre/brebis avec parcimonie.Privilegiez le calcium des poissons,legumes riches en Ca et Vit D’.
    Du sport tous les jours(commencer par en faire 5min par jour et augmenter progressivement sans vouloir en faire trop rapidement car maintenant il ne faudra s’arreter que quand le corps dit stop(douleurs,courbatures)
    Je fais 1h30 tous les jours(j’ai commence il y a 1ans a 10min/jr)En general 20jr/4j de repos(avec etirements) pour stopper certaines courbatures.
    Et surtout s’etirer bcp(stretch,yoga..)1h d’effort soutenu donne lieu a 1h d’etirement.1h d’effort moyen/30min.
    Boire de l’eau minerale,plate,des jus frais fait maison.
    Pas/tres peu d’alcool .Pas/tres peu tabac.Pas/tres peu de cafe/Mate/The et autres drogues naturelles.
    Bon retour a la vie.

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  8. alain Ardonceau dit :

    Mon Frero est atteint du HIV depuis 1987 Il avait 40 ans en 90 il a été traité par Tritherapie + Anthibio + un tas de medoc pour l aider Phycologiquement Jusqu a 14 Cachets Par Jour avec toujoiurs l envie de jerber ne pouvant que tres peu s alimenter Il est descendu jusqu a 50 T4 avant le traitement , puis au fur des années les médocs ont étés moins nombreux 8 à 10 par jour LEs T4 sont remontés à 400 plus de risque a dévelepper une maladie opportunisme Ah oui g oublie de dire il a une hépatite B et C .
    Aujourd hui il est stable à 800 T4 , une personne normale a entre 800 et 900 il continu la pas bien tritherapie 3 Medocs par jours, plus aucun antibiotique .
    Il doit dans quelques mois reprendre une therapie de nouvelle génération pour son hépatite car les specialistes attendent le moment reellement indispensable ,avec un suivit tres rigoureux de l organe du fait du tarif enormement élevé du traitement.
    Voici 25 ans que mon Frero a été contaminé par le HIV et il a maintenant 69 ans et se porte bien il est en retraite , descend son cihen tout les matins et tout les soirs il vie depuis 20 ans avec sa compagne non seropositive , Ils vont bien , il a toujours fait confiance en la medecine depuis le debut et encore aujourd hui , et l a evidement une bonne hygiene de vie c est arreté de fumer lui que fumait 3 paquets de clop X jour.
    Tout ceci pour vous dire qu il a eu une chance mon Frero que l on ai tant de specialistes et de chercheurs comme Montagné qui a isolé le virus du HIV qu un traitement est été élaboré et mis a la disposition des malades car il est encore vivant mon Frero que la plupart de nos potes sont plus là pour en parler
    Alors tu vois Christophe ta tisane et tes carotes rapées charcuterie a mon avis t as pas compris comme l autre toubib t as dis plus haut t as plus toute tes facultés mentale d autant plus que tu va inciter d autre malade d arreter leur traitement .
    Tu n as aucun recul sur le faite d avoir arreté ton traitement , du recul sur ceux qui on continué et qui continueront il y a du recule il y a la vie comme celle de mon Frero que j aime tant .

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  9. matdread dit :

    Bonjour, puis-je savoir quand a été réalisé cet interview? Car quelques chose me fait tiquer au niveau des dates: vous dites: « en mai 2012 vous avez été malade », Christophe raconte alors son entrevue avec le médecin ou il finit par déchirer la prescription, et la question suivante est: »quels ont été les résultats à ce moment-là de ta vie, soit 4 ans après l’arrêt du traitement ? » pour moi cela signifie que le traitement est interrompu aujourd’hui depuis presque 7 ans. pourriez vous m’éclairer,svp?

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  10. Dagmar Marchez dit :

    Salut a tous et a Christophe
    Je n’ai ni sida ni cancer. Je ne me fais pas suivre par les medecins, sauf la prise de sang demandee par une comp d.assurance. Resultat? RAS. ( 63ans) Depuis plus de dizaine des annees je m’interesse a la medecine/ agriculture alternative. Les deux sont en lien. Je conseille a votre attention les livres sur : Loic Le Ribauld, regime de Dr Gernez, Mirko Beljansky, dr Johanna Budwig et son tt avec l huil de lin. 5 fois nommee pour le prix de Nobel, et etoufee par les lobby farmaceutiques. Petit clin d’oeil: achetez l’huil de lin sur les site pour les chvaux, d excellent qualite et pas cher , en quantites de 1 l au 5 L. C’est ce que je fais. Toutes ces personnes hors de commun visaient la sante de systeme immunitate et pas  » la maladie » , le tumeur, le virus etc. La cause de toutes les maladies est l’effondremet de systeme immunitaire. C’est la cause et non a l envers.
    Dagmar

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  11. La vie est belle quand le monde est bio ! dit :

    @ John :

    Tu soulèves des questions très pertinentes, et ce sont par excellence les axes autour desquels mes recherches sur le web ont porté. Je t’encourage à creuser la question en tous cas, et à ne pas hésiter à consulter des sites en anglais ! Ce site, par exemple, regorge de récits et de témoignages parfois particulièrement troublants:

    http://livingwithouthivdrugs.com/

    Et concernant ton interrogation, je rejoins Dagmar Marchez, dont le commentaire, plein de bon sens, est précieux ! (merci Dagmar) Prendre soin de notre immunité est fondamental puisque c’est là que tout le bât blesse, justement : cela concerne toutes les pathologies, toute notre santé !

    Prends bien soin de toi et donne des nouvelles de temps en temps, John !

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  12. La vie est belle quand le monde est bio ! dit :

    @ Alain Ardonceau :

    Merci pour ton témoignage. Ici, sur ce blog, chacun est libre d’exprimer son opinion (dans des limites raisonnables bien sûr), et de partager son expérience. Maintenant, lorsque tu affirmes :

    « Alors tu vois Christophe ta tisane et tes carotes rapées charcuterie a mon avis t as pas compris comme l autre toubib t as dis plus haut t as plus toute tes facultés mentale d autant plus que tu va inciter d autre malade d arreter leur traitement »

    … Je pense qu’il est aisé de taxer quelqu’un de « fou » tout simplement car son propre itinéraire se situe en dehors de tes propres « codes ». Voilà pour le premier point. Ensuite, je dirais qu’il ne faut pas inverser non plus le problème : si une personne (malade ou diagnostiquée comme telle) qui partage son témoignage a une responsabilité, c’est avant toute chose envers soi-même, envers son corps et sa santé. Ce sont les médecins qui ont une responsabilité et un devoir inouïs envers les personnes qui leur font confiance, des personnes qui sont d’autant plus fragilisées qu’elles sont renvoyées à la maladie et à tout ce que cela représente : la souffrance, la perspective de la mort peut-être, la faiblesse, la dégénérescence etc… C’est un droit fondamental que celui de s’interroger, de questionner, de s’informer…. dès lors que les choix et décisions sont pleinement assumés ensuite.

    Concernant Christophe, j’ai particulièrement apprécié son approche car il n’incite à rien, tout axé qu’il est sur le récit, et le message le plus important qu’il souhaite délivrer se trouve bel et bien tout à la fin de l’interview. Un message simple mais ô combien plein de bon sens, et qui n’encourage à rien, si ce n’est à s’informer, à multiplier les approches et les points de vue.

    Pour ce qui est des « tisanes, carottes râpées » etc…. « Que l’aliment soit ton remède » constitue la première source de bonne santé : une alimentation saine, vivante. Tu n’aurais pas idée d’abreuver ta voiture avec du jus de pommes, non ? Eh bien voilà : notre corps, il s’agit de le nourrir, et non de l’empoisonner.

    Ceci dit, encore une fois, merci pour ton propre témoignage, longue vie à ton frère, sa compagne, et à toi !

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  13. La vie est belle quand le monde est bio ! dit :

    @ Matdread:

    Merci pour la question qui m’a permis de réaliser qu’il y avait une faute de frappe de ma part puisque c’est bien en mai 2014 que Christophe a été amené à consulter en urgence pour un problème dermato et qu’il a déchiré la prescription qui lui a été remise. Je vais procéder à la modification derechef 😉 Et enfin, cette interview s’est déroulée en janvier!
    Merci encore à toi et bonne journée!

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  14. Sébastien dit :

    Alain Ardonceau,

    Ce n’est pas parce que ton frère s’en sort bien avec son traitement que cela te permet de juger d’autre personne, Christophe semble aller très bien sans son traitement et avec une nouvelle hygiène de vie, quelque part il a eu du courage de faire ce choix car ça aurait pu très mal se passer. J’ai pu lire quelques témoignages de personnes qui n’ont pris aucun traitement ou ont stoppé et vivent très bien, ainsi que des personnes ayant des cancers et ont décidé de ne suivre aucune thérapie et ont eu des rémissions. La clé de notre santé c’est d’abords et avant tout notre alimentation et notre hygiène de vie ce qui en fait la cause aussi de notre mauvaise santé quand on mange industriel et que l’on a une mauvaise hygiène de vie.

    Donc la clé de notre bonne santé c’est avant tout notre Alimentation mangé frais et bio, le plus naturelle possible, booster son système immunitaires. Contrairement à ce que dit Promethée plus haut, le Thé vert est très bon pour la santé et il n’a pas de contre indication à condition qu’il soit Bio et donc sans pesticides. Différent thé peuvent soigné des maux du quotidien bien sur on ne va pas soigné un cancer avec du thé mais par contre boire beaucoup de thé vert aide à prévenir du cancer car il contient de puissant antioxydants, et ces bienfaits sur la santé ne sont plus à prouvé. Je suis étudiant en Médecine chinoise et je dois dire que l’approche est totalement différente de la médecine moderne on ne cherche pas à soigner les maux mais à traiter la source du problème, on utilise pas du tout le même langage, bien sur cette médecine à ces limites mais donne de très bon résultats sur énormément de pathologie bien sur cela dépend du praticien, un bon praticien est dur à trouver en France d’autant plus que la pratique de la médecine chinoise en France n’est pas légale et passible de 2 à 3 ans de prison et 30 000 Euros d’amende mais par contre c’est remboursé par certaine Mutuelle et des écoles et des diplômes sont reconnu par l’État Français cherchez le paradoxe. L’ordre des médecins fait la chasse au praticien de médecine Chinoise c’est pour cela que de nombreux procès ont eu lieu.

    Merci pour ce témoignage Christophe qui me renforce dans mon point de vue et mon aversion pour les labos Pharmaceutiques.

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  15. ginesis dit :

    Bonjour,
    Très bels entretien et expérience. Cordiales salutations à C pour son témoignage.
    La même escroquerie porte sur certaines formes (voire toutes) de cancer.
    La question est de savoir qui en tire(n) profit ? les tenanciers du réel pouvoir dont l’objectif est de réduire la population mondiale (maintien de leur domination) et l’industrie pharmaceutique (aspect économique). Quant au corps médical (idiot utile du système pour ne pas parler des experts corrompus) et à l’éducation nationale, ce ne sont jamais que des courroies de distribution qui martèlent l’idéologie conçue en haut lieu.
    Meilleures vœux, de santé à commencer, à tous.

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  16. tony75 dit :

    Bonjour , tout le monde cette interview est très intéressante … Moi même séropositif depuis 2012 (a 21 an 😦 shit ) j’ai été me faire dépister suite a un voyage en Thaïlande car on m’a dit qu’il y avait un fort taux de vih laba . Donc après mon test positif , j’ai eu eu rdv avec une infectiologue qui a fait sa déclaration obligatoire et ma mise en ald , son discours bien rodée ( le vih est moin grave que le diabète , on vie très bien sous ttt , pas de changement physique .) ma mis une semaine en arrêt maladie pour m’en « remettre » a mon second rdv a l’institut ma virologue ma conseiller de changer de médecins pour un du centre (spécialisé en maladie tropicale et infectieuse ) j’ai accepter , elle ma aussi dit que mes résultat était plutôt bon 639cd4 charge virale en baisse , mais elle voulait me mettre sous ttt (eviplera une des plus recente une des plus Cher aussi …) jai dit que jallais y reflechir … Par la suite jai eu un rdv avec la nouvelle docteur , une de ces premiere question a eté comment avez vous eté contaminé ? (sous entendu vous ete hetero , bi . Homo ,) bref jai refuser de repondre je trouver sa deplacé et de la elle a commencer a ce braquer , elle ma aussi demander si je voulait laah (pension pour handicapé !!) du genre un mec comme lui na surement pas de travail … Bref je refuse ensuite elle me demande si j’ai des addiction : je lui repond que oui au cannabis et la elle me dis si sa va pas on a des solution ici (cachetton €€€) je refuse ensuite je lui fait par de mon projet de partir au maroc en vacances avec ma nouvelle copine et la elle me dit quil faut que je me fasse vacciner contre lhepatite ou je c pas quoi bref en sortant de chez la doctoresse je me sui dit : mais merde a 21 an je vais pas me mettre sous antidepresseur , sous un statut reserver aux handicaphée , me faire vacciner a tou va et en plus gober unr ttt qui malgres ce que di linfectio a des effet secondaire terrible ( jai lu la notice sa fait froid dans le dos , une liste deffet secondaire longue comme le bras et bien entendu lypodistrophie possible (changement physique) bref linverse de ce que ma dit linfectio … Depuis ce jour jai plus mis un pied a cette institut . Et croyer le ou non depuis aout 2012 jai jammais eu a voir le doc ni linfectio je vais bien ! Je me suis fiancée cette année mais pour avoir un gosse je vais surement devoir passer par la case ttt … Imparable ces americain 😥

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  17. Marie dit :

    Bonjour la companie. Christophe, tu nous montres un chemin qui est bon pour toi. C’est déjà une bonne chose que ta parole vienne jusqu’à nous. Merci . D’autres se font médicaliser ou opérer, plus ou moins de grès ou de force. Nous pouvons avoir le point de vue que c’est leur chemin, leur vérité. J’ai lu avec attention ton entrevue et suis content pour toi donc ça me fait content. Merci. Ce que j’ai entendu d’abord, c’est la vie d’un Père et de sa Fille. Le reste est à mon point de vue, ne t’en déplaise, une conséquence de seulement ta vie à toi, d’avant que tu rencontres la mère de ta fille, de ton rapport au féminin Si tu n’y as jamais pensé c’est que c’est d’autant plus cela. Je n’ai pas entendu le mot de Maman; de Mére, de Femme, quand tu parles de ta fille ? L’autre chose que je me rappelle est : ingénieur en hydrologie. L’eau. Tu comprends toujour pas? Ta fille, nonobsodant les critères de l’occident récent,est de puis longtemps une femme, complète, normale à moins que ce que tu es ai bloqué l’évolution. Trève de balivernes,je ne suis ni psy ni rien du tout, ni dans les livres, juste orphelin de mère à 2 ans, un peu con, naif, (l’un doit expliquer l’autre) ayant élevé seul dés la naissance une de mes filles, plus maladie infectieuse auto immune plus ou moins maitrisée sans médecine(est-ce une « maladie »?)+hépathite B et C soignées sans la médecine. Un bargeot un peu comme toi en somme. C’est peut être rien qu’a des conneries tout çà. A bonne entendeur, Salut mec.(tu as mon email). Nom d’une pipe , c’est pénible d’écrire, des email de surcroit!!!! je préfère lire.

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  18. Valentin dit :

    Effectivement c’est un choix. Les médecins lui ont expliqué les risques connus par la médecine actuelle, le patient a refusé, c’est son droit absolu. Moi même devant une maladie incurable aujourd’hui je ne sais pas si je suivrais les recommandations médicales, ou si je préférerais profiter simplement de ma vie sans traitement intrusif.

    Mais ce patient n’a pas le SIDA (Syndrome de l’Immuno Déficience Acquise). Il est juste infecté par le VIH (Virus de l’Immuno déficience Humaine), c’est différent :
    le VIH, au bout de plusieurs années (10, 20 ans voire plus ou moins) donne le SIDA et ses multiples maladies opportunistes (maladies graves que l’on attrape car le système immunitaire est affaibli).

    En effet, un porteur du VIH n’a AUCUN symptôme (mis à part un  »gros rhume » au tout début de l’infection), il est comme tout le monde, et ce pour plusieurs années, ce qui fait que des personnes vivent avec le VIH sans le savoir. Ce n’est qu’après des années que l’on a des symptômes.

    C’est ce en quoi l’article est trompeur, et cherche à présenter le VIH comme une simple varicelle, qui est aussi un virus que l’on porte toute sa vie presque sans symptômes.

    Ceci dit, améliorer son hygiène de vie est une bonne chose, en tout temps et pour tous, et ce mec a entièrement raison de le faire 🙂

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  19. STRICKER Manfred dit :

    Ce que je trouve curieux, et parlant, est qu’aucun médecin, pas un seul, n’est venu étudier le cas de Christophe. Après avoir écoute son témoignage, on sera moins surpris en entendant l’histoire de Mme Marie Billi qui a envoyé 40 Kg de chlorure de magnésium avec 2 infirmiers qui ont guéri des Ebolas en quelques heures? Les médecins se sont moqués des deux infirmiers et leur ont interdit l’entrée dans l’hôpital. Alors les infirmiers ont soignés les malades dans la cour.
    Un infirmier de la Croix-Rouge a auusi constaté les effets, mais la hiérarchie ne veut rien savoir.
    Aucun journaliste ne la jamais contacté. Tout cela montre combien le lobby de la santé est devenu ascientifique sous l’influence de l’industrie pharmaceutique. Son téléphone : T 04 93 98 55 72 – P 06 05 53 50 24.

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  20. Paul Bourlier dit :

    @LEONARD @ALAIN ARDONCEAU
    Nous survivons au sida mais non aux antiviraux.

    J’ai 53 ans. J’ai perdu ma compagne en juillet 98 décédée du sida. Oui.
    Du sida mais non d’un hypothétique « VIH » d’ailleurs indétectable chez les malades en phase terminale.

    Décédée de son sida produit et entretenu par les traitements antiviraux immunosuppresseurs. En trithérapie juste un peu moins toxiques tout de même que le mortel AZT de sinistre mémoire. Vécu. Puisque c’est moi qui donnais ce poison à mon amie. Je croyais bien agir.
    Elle avait d’abord été immunodéprimée à la suite de soucis. Des tests positifs l’ont conduite à accepter l’armada antivirale. D’abord l’AZT puis différentes multi thérapies.
    J’ai perdu d’autres amis. Victimes de ces génocides ciblés de l’industrie pharmaceutique et de la mafia médicale.
    J’ai suivi ensuite une formation d’infirmier pour mieux comprendre la biologie. Les physiopathologies. La pharmacologie. Les pharmacodynamies. Etc. J’ai lu beaucoup en parallèle de mes études. Quand j’ai fait le tour de la boucle j’avais fini ma 2me année en 2013 et je suis parti.
    Témoignage. Recherches. Révélation.
    Il m’a fallu tout ce temps pour comprendre ce scandale humanitaire. Cette page la plus noire de l’histoire de la médecine.
    Je sais à présent que le sida n’a rien à voir avoir avec un hypothétique « VIH ». Jamais isolé en vérité à partir d’aucun malade du sida.
    Luc Montagner lui-même avoue que les rétrovirus observés l’ont été à partir d’une solution du sang d’un malade mélangé avec du sang de cordon ombilical naturellement riche en rétrovirus cultivée in vitro et hyper stimulée. Je peux vous donner une liste non exhaustive de ces stimulants.
    J’ai des exactitudes qui anéantissent définitivement cette thèse absurde et criminelle VIH = sida.
    Le sida a toujours existé. Nous en connaissons parfaitement depuis longtemps les causes réelles. Survivre au sida ? Bien-sûr que oui. Survivre à l’AZT non. Survivre aux tri et multi thérapies antivirales ? Bien-sûr qu’elles sont mieux supportées que l’AZT. Elles sont moins fortement dosées donc un peu moins toxiques et à peine moins immunosuppressives. Elles ont aussi des vertus antibiotiques inattendues. Mais ces médicaments restent des poisons.
    paul point bourlier at gmail point com

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  21. Paule dit :

    SALUT!
    moi je pense que la médecine est là pour sauver des vies, ce sont des gens qui sacrifient tout leur temps afin que la vie s’améliore;
    Moi j’ai perdu plusieurs personnes dans ma famille à cause du sida tout simplement parce qu’ils refusaient de se faire soigner pour certains et pour d’autres parce qu’ils ont interrompu leur traitement comme Christophe ils ont alors développé plusieurs infections qui les ont conduit à la mort. C’est dommage parce qu’ils me manquent tellement si seulement ils n’avaient pas interrompu leur traitement!aujourd’hui c’est plusieurs orphelins qui souffrent de l’absence de leurs parents.

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  22. abdallah b dit :

    il y a des tonnes de compléments alimentaires qui boostent le système immunitaire et en particulier les graines de nigelle.
    ça coûte presque rien et c’est sans effets secondaires.

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  23. grabattard dit :

    Il y a des tonnes de compléments alimentaires qui boostent le système immunitaire et en particulier les graines de nigelle.
    Je crois que c’est la meilleure approche.
    ça coûte presque rien et y a pas d’effets secondaires.

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  24. Romain dit :

    témoignage très intéressant, mille mercis à vous !
    J’ai un peu suivi ce que fait le professeur Luc Montagnier et j’ai été étonné par une de ses intervention dans House Of Cards (lien plus bas) et même par un autre reportage français (que je ne retrouve pas) qui avance le fait que le syndrome a été mis en évidence mais que le virus lui même n’a jamais été observé réellement (présence supposée ou imposée ?). Que penser de tout cela ? ils avançaient le fait que selon les pays les critères de séropositivités étaient différents et qu’on pouvait par conséquent être séropositif dans un pays mais pas dans un autre… Que le ministère de la santé américaine aurait fait un raccourcis : s’il y a syndrome alors il y a virus (sans preuves apparemment, du moins sans observation réelle)…

    Je m’interroge sérieusement sur le sujet. Est-ce que cela relève d’une théorie « conspirationniste » ou « complotiste » ? ou alors est-il légitime d’avoir certains doutes sur tout cela ?

    le lien : https://www.youtube.com/watch?v=bAPZnPuPuwc&feature=youtu.be

    Par ailleurs (pas grand chose à voir) les travaux sur l’eau qu’il poursuit sont tout à fait intéressants (cf on a retrouvé la mémoire de l’eau, documentaire France 5)

    Merci pour vos avis.

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  25. chris dit :

    J’ai vécu à peu près le même genre de situation. Infecté en couple et infecté par mon partenaire de l’époque. Sain de corps et d’esprit, en excellente santé. J’ai refusé de prendre les traitements et me suis consacré à différents produits naturels, techniques, etc. Grand changement au niveau spirituel aussi, ouverture d’esprit. J’ai vécu très bien, sans même une petite grippe et sans médicament pendant 5ans. Mais d’un coup, en moins de 3 mois, le sarcome de Kaposi est apparu. Lésions sur tout le corps et dans les intestins et poumons. Donc départ en clinique, transfusion sanguine, chimiothérapie, traitement anti-rétroviral, antibiotique. La totale. Alors oui, on peux vivre des années sans traitement. D’ailleurs à quoi bon les prendre quand tout va bien. Mais au final, un contrôle chaque 6 mois ou que sais-je car selon ce que j’ai vécu, je ne serai plus ici pour en parler si je ne m’étais pas mis sous traitement. Alors je vais continuer pour un moment mais tout en prenant des thérapies naturelles pour essayer de contrecarrer les effets supposément négatifs. Pour l’instant, je n’en ai aucun mais cela fait juste 3 mois. Voilà. Ni bien, ni mal, juste un témoignage de plus.

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  26. Jess dit :

    D’abord bravo à Christophe d’avoir fait ce choix, raisonné mais extrêmement courageux.
    J’aurai aimé que mon père le soit aussi, même s’il est en vie après 30ans de maladie, avec tout le panel de thérapies qu’on a pu lui proposer. Il va bien, autant qu’on peut l’être amaigri livide pertes de mémoires, réparties, colères etc…, et aide même des malades en soins palliatifs lol.
    Mon père a été diagnostiqué car toxicomanes, c’était très a la monde de taxer de seropositifs ces gens là et quel cobayes idéals pour tester toutes leurs bonnes creations… Selon ma réflexion, comment montrer qu’un médicaments fait effet de manière quasi instantanée: prendre des gens habitués à se détruire en prenant les pires merdes leur redonner des couleurs et crier eurêka on a la solution… Aujourd’hui je reste persuadée qu’il est en vie parce-que la dépendance aux drogues dures lui aura donnée une certaine résistance plus un plaisir pour la bonne bouffe (aurait été chef de cuisine sans ça) beaucoup de sport, vivant à la montagne etc…
    Je sais bien que pour lui c’est peine perdue de parler d’un éventuel arrêt quel dommage pourquoi parce-que j’ai récemment vu, moi la septique, mon chien guérir, pas du sida mais d’un liposarcome tumeur maligne à la cuisse de 20cm sur 20cm ( pas d’erreur de frappe ;)) en changeant son alimentation, en ne buvant que de l’eau de source faiblement minéralisée, bromelaine, noyaux d’abricots, rien que ça la tumeur s’est transformée en pu, pour évacuer le pu argent colloïdal, silicium après un mois et demi d’un diagnostic ne laissant que 10jours à ‘otre chien, il gambade à nouveau et va mieux que jamais…
    Alors quand on dit alimentation hygiène de vie et manger sain je dis oui et on serait bête de continuer de suivre des personnes qui ne savent plus ce que veut dire le serment d’hyppocrate
    Et ne voient qu’une plus gros voiture, de plus belles vacances etc…
    Merci en tout cas pour ce témoignage et ta fille ne pourra être que fière de son papa quand le sujet viendra sur le tapis 😊

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  27. Moimoi dit :

    Les travaux de me montagnier sur la mémoire de l eau sont primordiales pour cerner l imposture médical et pharmacologique ne manquer pas le doc passer sur arte ( étonnant n es ce pas) tout s y trouve pour quelqu un d’ initié o fréquence et vibration o travaux sur l argent a la régénération cellulaire a Marcel violet a mr lawrosky et d autre que je ne peux énumérer Ce doc es pour moi la conclusion a mes recherches sur la vie et le vivant. Si quelqu un arrive au meme conclusion et souhaite me contacter pour allez plus loin nictou@hotmail.fr

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  28. charlie dit :

    Moi je suis au deuxième mois de ttt ARV et j’avoue que je me sens mieux au fil des jours. Bref je ne sais pas ce ki m’attend à la longue de ses prises de médicaments dit poison mais pour le moment j’ai pas le choix et les commentaires des uns et des autres me semble flous. Mon seul souci actuel est que je remarque des points noirs sur mon avant bras a la place des Pores.mes pores ne sont plus visibles.

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  29. chris dit :

    Merci Christophe, sero+ depuis 10 ans. Sans nécessité de traitement puis apres en fonction des recommandations de l’OMS…j’ai toujours refusé tout traitement pour le VIH.
    Charge virale stable ET basse, CD4 tres haut ET stable… Les mêmes ressentis et questionnement a l’annonce de la maladie. Même âge et même prénom… J’ai cru lire quelques chose que j’aurai écrit dans mon sommeil. Je me suis marié, on se protège, et je refuse toujours sèchement le traitement. Les promesses de pertes de poids sont veines, pas de diarrhées, pas d’amaigrissement (potelé toute ma vie), pas de vieillissement accélérer (je parait 10ans de moins que mon âge), jamais malade (… Même pas un rhume en 10 ans ???), plus de dépression depuis quelques années (c’était hard au début, mais tu as connu ça 🙂 !). Je suis en pleine forme, en super santé (excellente même). On me dit « contrôleur vih », tout ce que je « crois » aussi remarquer c’est que les « contrôleurs » sont ceux qui ne prennent pas ou plus de traitement…

    Merci mille fois même un millier de fois.
    Je me suis senti seul dans cette vision, avec la peur d’être vu comme un négationniste. A chaque fois que mes interrogations dérangent, on me rappelle que nous avons bien été sur la lune (…)… (on a besoin de tout comprendre bordel, c’est pour ça qu’on questionne !).

    J’ai tout lu sur le VIH, toit ce que jai pu et tant de chose dis concorde… A ne plus rien comprendre, de trois symptôme le VIH est passé a plus de 70 (!!!)… Entre autres choses.
    Aujourd’hui je ne m’en fait plus de tout. Je me soigne en boostant mon système immunitaire par les épices herbes et autre méthodes les plus naturelles possibles.comme je peux et comme j’y crois.

    Ton témoignage encourage a croire en soit et a s’écouter, j’ai la foie en mes choix et je me sens moins seul grace toi. Merci, merci, merci.

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  30. drwatercentre dit :

    Savez-vous qu’il ya un grand médecin Herbal qui peut guérir toute maladie mortelle. Comme le cancer, le VIH, la syphilis, diebeties, la folie, le spam bas compter et aussi ramener votre amant etc Eh bien, ma principale raison pour laquelle je vous écris ce droit maintenant est d’informer le monde entier sur les grandes actions, Dr.water a fait pour moi. Mon nom est Isabelle Donovan, on m’a diagnostiqué du VIH dans l’année 2012 Depuis lors, je prenais mes médicaments, jusqu’à ce que je rencontre le grand lanceur de sorts, si je ne croyais pas en sort. Je l’ai vu de nombreux témoignages sur la façon dont un grand lanceur de sort guéri leurs maladies mortelles. Je l’ai contacté par le biais de son numéro de téléphone. Je l’ai appelé, il m’a demandé de lui envoyer mon email, que je fis. Il m’a dit que je dois fournir quelques articles dans lesquels il utilisera pour lancer un sort de durcissement sur moi. Je ne sais pas où trouver les éléments dont il avait besoin. Il m’a dit que la seule alternative est pour moi de lui envoyer de l’argent, alors il peut me aider à acheter les articles à partir des éléments les vendeurs. Je me suis promis de faire quelque chose pour être guéri. Je lui ai envoyé l’argent. Il a acheté les articles et coulé un sort de durcissement sur moi. 7 jours plus tard, il m’a demandé d’aller pour check up, quand je faisais le check up I a été testé séronégatif. Je suis si heureuse, je ne peux pas arrêter le remerciant, Si vous en passant par les difficultés et vous avez besoin d’un moyen de sortir, de bien vouloir le contacter via son email sur drwaterhivcurecentre@gmail.com ou numéro de téléphone 2349050205019.
    Mon email: isabelladonovanbrown@gmail.com
    Ajoutez moi sur Facebook: Isabella Donovan brown

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  31. sayed dit :

    dans toutes les maladie,être positive ça veut dire que vous êtes en bonne santé,sur le vih être positive ça veut dire que tu malade,et ces pour ça que 3000 scientifiques parmi eu 2 prix Nobel de biologie et de chimie son pas d’accord, avoir des anticorps considéré comme malade , rien que ça donne des doute, d’ailleurs pourquoi il accepte pas un débat avec les dissidents,a mon avis tout ce qui et bon aujourd’hui on médecine et en politique,peut ne pat être demain !!!

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  32. Marguerite dit :

    bonjour,
    je suis actuellement en pleine réflexion par rapport à ma vie et mon traitement .
    seropo depuis 2003 .je ne me sens pas malade, j’ai plus des effets secondaires du traitement.
    tout au fond de moi ,il y a quelques choses qui me pousse à m’informer pour connaître la vérité sur ce virus.
    cette chose me pousse à arrêtez de prendre ses traitements toxiques pour mon corps
    le témoignage de Christophe confirme mon choix. Sur la notice de ses rétroviraux est stipuler que si l’on arrête et on recommence le même traitement c’est la mort .Horrible.

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